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 Caradja Crowe [UC]

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Caradja Crowe

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MessageSujet: Caradja Crowe [UC]   Mar 9 Sep - 17:41

Fiche d'identité

Nom: Crowe
Prénom: Caradja veuillez prononcer Ca-ra-dia et non Caradija ou une équivalence du style qui m'obligerai à vous reprendre et a utiliser inutilement de la salive.
Age:459 ans déjà, mais il y a près de deux siècles que j'ai passés sous terre à réfléchir sur ma position et sur mon statut de vampire, et accessoirement car je ne supportait plus mon immortalité. D'apparence lorsque vous me croisez vous me donnerez aisément 24 voir 26 ans au plus, je suis bien conservée vous avez fortement raison.
Race: (Vampire, Lycan, humain ou Damphyr) Vampire depuis l'âge de 25 ans.Certes mon statut de vampire me convient parfaitement, ce n'est pas moi qui irait courir après les rats pour en faire mon déjeuné, certes c'est possible que je morde un animal mais je le considèrerait juste comme un simple encas. Je n'ai pas vraiment de remords quant aux humains que je tue, ils me permettent de survivre alors il faut qu'ils soient fière de me donner leurs vies pour sauver le mienne.
Groupe: (Vampire, vampire renégat, humain libre ou rebelle, esclave, lycan, Damphyr)Vampire tout simplement même si je ne suis pas dévouée à Tertuis au point d'être à ses pieds... Chose qui me semble tout à fait inconcevable, en réalité si je fais partie de son 'clan' c'est plus pour avoir ma tranquillité qu'autre chose.
Poste: (Le poste que votre personnage occupe dans son groupe. S'il n'en a pas un en particulier, laissez ce champ vide.) Pas pour l'instant mais qui sait ...
Don(s): (Seulement si votre personnage est un vampire. Aller lire les races pour plus d'informations.)Je suis un vampire oui, ce qui implique que j'ai des dons en plus de ceux que l'on a presque tous en commun, c'est a dire un charme décuplé ( mais je me demande vraiment si c'est un don... J'ai toujours été comme cela je crois...) une maîtrise de la télépathie enfin maîtrise pour moi, hum disons que je stagne, j'ai pas mal de mal à vrai dire. Et une force décuplée qui ne me sert à vrai dire quasiment jamais enfin sauf quand je chasse. Mais il a de cela quelques cinquante ans, j'ai découvert un nouveau don avec lequel je fais encore des malheurs, le contrôle du feu ainsi que le fait que j'y suis totalement imperméable, ce qui m'a d'ailleurs sauvée plus jeune, mais pas la peine de s'éterniser sur ce point si, vous en saurez bien assez dans le récit de ma vie...


Caractère: (minimum 8 lignes)Adorable ? Aimante ? Non, c'est mal me connaître ou me décrire, enfin oui je peux être adorable, enfin pour mieux vous manipuler en réalité ou si vraiment je tiens à vous d'un point de vue inimaginable, ce qui est certes, très rare, sinon je me fiche éperdument des autres. Je vis ma vie eux, la leur et qui est bien qui fini bien chacun chez soi ! J'ai mes problèmes, vous les vôtres, nous sommes bien du même avis sur ce point précis ? Très bien, dans ce cas nous allons nous entendre, et qui sait entrerez vous dans le cercle très privés de ceux que je considère comme mes intimes, des amis en autres mots... Je ne fais que très peu confiance aux personnes que je ne connais pas en général et me montre on ne peut plus froide, sauf si je veux vous amadouer là c'est une autre histoire, je me montrerai tout simplement très accueillante et conviviale,voire même une tantinet séductrice. Que c'est amusant de voir de pauvres mortels s'abandonner si facilement entre mes mains expertes, pour les voir ensuite les voir m'implorer de leur laisser la vie sauve lorsqu'ils découvrent ma véritable nature... Non, je ne suis pas sans sentiments, fort heureusement sinon que serai-je ? Un simple mort vivant n'obéissant qu'à ses pulsions animales, très peu pour moi... Je suis juste insensible à certaines choses et j'éprouve le besoin de me nourrir de sang humain tout simplement, je ne renie pas ma race et en tire même une certaine fierté. Je suis très sélective dans le choix de mes victimes qui peuvent s'élever au plus à trois par jours, mais en moyenne une me suffit amplement. Des remords ? Non, pas particulièrement, disons que, afin de me déculpabiliser je me dis que personne n'aime vieillir, voir la beauté de nos années passées s'envoler en fumée, considérez que j'offre une sorte d'image éternellement jeune de mes victimes à leurs proches. Mon dieu quelle image bien sombre vous devez avoir de ma jeune, enfin tout est relatif, personne. Je suis quelqu'un de très fidèle et sincère avec les gens que j'apprécie, et je peux me montrer sous un tout autre jour si je me sens dans une confiance véritable, voire même être douce ! Impensable ? Mais cela entre tout à fait dans mes cordes, mon ex mari, m'a toujours dis qu'il restait en moi un certain coté humain - très bien caché j'en convient-, un coté protecteur et très possessif. Je peux faire preuve d'humour, enfin nous dirons simplement que je sais être moqueuse et apprécier le sarcasme, que j'use également j'en convient. On me dit également très sure de moi, voir hautaine parfois, mais je sais seulement que j'ai certains qualités physique ainsi qu'un charisme qui me le permettent, non je ne me vante pas je ne fais que mettre l'une de mes qualités en avant, c'est on ne peut plus différent. Il faut savoir se mettre en valeur dans le monde actuel, sinon vous perdez pied...
Physique: (minimum 8 lignes)Avant de commencer comme si je parlais d'un morceau de viande au rayon du supermarché et de vanter mes attributs physiques, j'aurai une question à vous poser... Comment me trouvez vous ? De la sincérité, je vous prie... Jolie ? Une beauté ? Je vous remercie amplement c'est trop ... Mais j'avoues qu'après l'avoir entendu de nombreuses fis je commencer à croire que vous avez raison... Que voit on en premier chez moi ? Mon regard, je pense, sombre mais avec une point de fantaisie, comme me le disait Adamon, on peut s'y perdre pendant des heures, y perdre pied. Embellissez le avec une touche de maquillage quotidienne comprenant un trait de crayon noir... Ajouter une point de mystère renforcée par la couleur de mes cheveux, le brun et vous avez ce qui est décrit dans la bible comme la tentation même. Passons aux aveux, j'ai une tare de mortels, les vêtements, je croule sous les vêtements de toutes les époques que j'ai traversé, certains bien entendu sont rangés avec la plus grande précaution et ne reverrons sûrement jamais le jour, mais je déteste jeter. J'ai une passion pour les bustier, si vous vous demandez pourquoi, ce n'est pas une idyle tout à fait insensé, ces hauts en particuliers me font remémorer de nombreux souvenirs d'un carnaval passé avec mon cher et tendre défunt époux à Venise... Sinon je ne suis pas difficile mais j'ai tout de même un tant soit peu de goût, loin de moi les couleurs trop voyantes, mais je ne dis pas non à un jean bien taillé ou à une jupe telle qu'elle soit. mais je vous prie, sans être vulgaire, ce que j'exècre par dessus tout... Je ne sors pas d'un bordel et même si j'ai des formes avantageuses pas la peine de les vanter à tout Londres, je ne souhaite pas me répéter mais je ne suis pas un vulgaire bout de viande ! Revenons à mes cheveux, je pense que l'épisode vêtements à été assez abordé pour l'instant, nous verrons s'y j'y reviens par la suite qui sait. Je porte les cheveux longs toujours, jamais au grand jamais vous me verrez avec une coupe au bol, certes, vous me verrez souvent avec des chignons, des queues de cheval et autres mais jamais de coupes courtes, au grand jamais. Je ne suis pas très grande, non, même si j'atteints tout de même le mettre soixante dix mais on va dire que je triche quelques peu avec une paire de chaussures à talons, des bottes de préférences. Mais si vous saviez que lorsque je me suis réveillée le mal que j'ai eu m'adapter à la mode, je ne supportais pas à l'époque porter le moindre pantalon, que je pensait réservé aux hommes, fort heureusement j'ai évolué sur ce point de vue... Mais bon qu'est ce que le physique si ce n'est un atout en plus pour envoûter son repas ?

Histoire: (minimum 15 lignes) ( prochain post Wink )
Êtes vous actif pour votre race ou au contraire neutre? Je suis relativement neutre même si j'avouerai que ce que les humains peuvent subir je m'en contre fou, d'ailleurs il faudrait que je pense à me procurer un esclave, cela pourrait être une bonne chose je pense... En bref, je pense que les humains tels qu'ils soient ne méritent pas tout ce qu'ils subissent mais ce n'est pas moi qui irait m'en mêler, après tout ce ne sont pas mes affaires.
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Amicales:
Conflictuelles:

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Pseudo/Prénom: Caradja ou Héléna XD Au choix ^^
Age: 18 balais déjà...
Comment avez vous découvert le forum? C'est un double compte donc je vous laisse deviner
Votre présence? (sur 10) 7/10
Personnalité sur l'avatar: Sophia Bush
Fiche terminée? Hum... Pas vraiment je m'y attèle
Code du réglement? (Un petit code à trouver dans le réglement) ok by Edward
Un commentaire? Pas vraiment... Ah si je vous aime xD


Dernière édition par Caradja Crowe le Mer 17 Sep - 1:30, édité 7 fois
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Mordecaï Vadim
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MessageSujet: Re: Caradja Crowe [UC]   Mar 9 Sep - 17:43

Hum, laisse moi deviner Rolling Eyes ... Edward Mordecaï Blake Nick Helena? Wink

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MessageSujet: Re: Caradja Crowe [UC]   Mar 9 Sep - 17:50

Whaou t'es trop forte Mordy Razz en même temps c'était prévisible et surtout marqué au dessus xD
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MessageSujet: Re: Caradja Crowe [UC]   Mar 9 Sep - 20:03

J'adore =)
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MessageSujet: Re: Caradja Crowe [UC]   Mer 10 Sep - 0:44

Je vois que les doubles comptes sont à la mode XD ^^

D'ailleurs, bravo pour le nom, Mordy et moi on adore donner des noms aussi étrange à nos persos XD

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MessageSujet: Re: Caradja Crowe [UC]   Mer 10 Sep - 2:30

Caradja, c'est un nom de famille roumain, je crois? Aurais-je une compatriote? =P

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MessageSujet: Re: Caradja Crowe [UC]   Jeu 11 Sep - 15:10

Oui oui c'est bien un nom de famille roumain que j'ai utilisé comme prénom xD Mais bref vous verrez pour la suite *siffle*

Désolée si ma fiche prends plus de temps que prévu j'essaie de la finir rapidement Wink
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Caradja Crowe

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MessageSujet: Re: Caradja Crowe [UC]   Sam 20 Sep - 21:57

[Histoire en cours donc non finie ! ]

Mon histoire... Êtes vous certains de vouloir au plus profond de vous même, en être les témoins ? Très bien... Je naquis en l'an 1551 en Transylvanie, terre et repaire des vampires renommé dans le monde et aujourd'hui déserté par notre propre race, sauf certains qui sont devenus des vampires comme qui dirait sans âmes de véritables morts-vivants dont l'âme a déserté leurs corps depuis des lustres. Mes parents étaient tout deux issus de l'aristocratie Transylvanienne, Decebal et Madalina von Brukenthal comte et comtesse de Tara Bihorului, l'un des comtés de mon pays. Mon père avait ses terres et sur les hauteurs se dressait son manoir dont il avait hérité lors de son mariage avec ma mère. Elle était sa cousine germaine qui lui avait été promise dès sa naissance afin de garder les terres de notre famille, une façon de ne pas partager les richesses également. Tout deux avaient douze ans de différence ce qui ne représente qu'un grain de sable pour nous, vampires, mais à l'échelle humaine c'était bien trop à l'époque. Je ne me souviens que très peu de mon père, je le vois encore aujourd'hui comme une personne violente, imbue de son propre être et très conservateur. Il est mort alors que j'avais 13 ans lors d'une entrevue avec certains des paysans travaillant sur ses terres qui a mal tournée , mais n'allons pas trop vite j'y reviendrais pas la suite. Je fus le premier enfant du fruit de l'union de mes parents qui m'eurent au bout de 5 ans d'essais en vain. Petite enfant chérie, gâtée au possible par ma mère et un père absent, insignifiant qui aurait préféré pour beaucoup avoir un héritier aîné mal assurant la continuité du nom de famille. Les premières années de ma vie ne sont pas véritablement captivantes. J'étais une enfant dégourdie, curieuse, un véritable petit ange respectant les bonnes manières que ma mère m'avait instauré ainsi que les nombreuses nourrices qui ont été à mon service . Amoureuse de la liberté il m'arrivait très souvent d'échapper de leur surveillance et d'aller me promener dans les bois épais qui étaient derrière notre demeure. Je me promenais émerveillée par la tranquillité des bois, leur charme j'y trouvais la plénitude, pendant ce temps tout le monde était à ma recherche et lorsque je rentrait, mes petites bottes et ma robe maculée de terre, je prenais une claque par mon père, si bien que parfois je me retrouvais a moitié comateuse avec un mal de tête affreux. Mais ça ne m'empêchait pas de recommencer dès que je le pouvais .

Lorsque j'eu 4 ans,ma vie bascula totalement ma mère mit au monde mon frère cadet Vasilica, qui fut par la suite plus familièrement surnommé Vasili. Malheureusement, en grandissant il se révéla qu’il contracte de nombreux problèmes de santé du à la consanguinité de mes parents, fort heureusement j’y avait échappé... Il avait de graves problèmes de digestion, était très fragile, très maigre, mon père le forçait cependant à manger tant qu'est plus afin qu'il soit aussi robuste que lui, mais rien n'y fit... Et ces toux qu'il avait, des toux grasses, on aurait dit qu'il avait tout le temps les poumons pris. J'appris il y a peu de temps de cela, qu'on avait mis un nom sur cette maladie, la mucoviscidose, une dégénérescence cellulaire qui existe depuis des lustres. Mais cette dernière ne l'empêcha pas d'être très intelligent, accordons nous je vous prie, cela n'a strictement rien à voir, je me souviens qu'il aimait beaucoup lire, il se rendait à notre bibliothèque et pouvait passer des heures toute entières plongé dans un livre d'histoire aussi bien que de fiction. Et moi, je restait près de lui, il me fascinait, ma vie me plaisait oui, je peux l'avouer, je restait assise à coté de lui et je le regardais, il avait de grands yeux bleus, ceux de notre mère, un véritable océan dans lequel je pouvais me plonger sans dire un mot et sans qu'il n'ouvre la bouche, je parvenais à le comprendre. Parfois il levait la tête vers moi en souriant, me demandant si je voulais qu'il me lise un ou deux passages de son livre, ceux qu'il aimait. Une relation fraternelle comme il en existe peu, mais on parvenait à compenser tout deux l'absence de notre père ce manque d'amour auquel il remédiait par sa brutalité. Tout deux très proches comme je viens de le dire, il arrivait que je l'emmène avec moi lors de mes escapades. Il n'était pas très bavard, non, mais très observateur, et il arrivait très souvent que je fasse la conversation à moi toute seule, lui parlant de mes rêves de mes espoirs, de mes états d'âmes. Toujours il m'écoutait, parfois il me donnait des conseils, même s'il était plus jeune que moi, je l'écoutais sans pareils car il était beaucoup plus réfléchi que je ne l'étais enfant. De mon coté je lui apprenait à apprécier le monde qui nous entourait, développant ainsi sa curiosité, il élargissait son champ de vision et quand je fut plus vieille je l'emmenait sur nos terres.

Mais lorsqu'il eut 8 ans, il tomba gravement malade, nos sorties l'éprouvant énormément, il resta pendant des semaines couché avec de la fièvre, les médecins prédisant une longue convalescence. Lorsque mon père appris qu'il avait pris froid au dehors, il se rua sur moi comme un aliéné, me frappant à sang sous les yeux de ma mère qui ne broncha pas. Je le sommait d'arrêter mais rien n'y fit, par la suite il continua à me frapper quand cela lui prenait et surtout sans raison. En moi naissant ce sentiment d'injustice, on me sépara alors de mon frère, lorsqu'il fut guéri, pour qu'il ne subisse pas ma mauvaise influence tel que disait mon père. Fort heureusement notre séparation ne dura qu'une année, bien trop longue à mon goût, scellée par la mort de notre père. C'était un samedi, des rumeurs étaient venues aux oreilles de mon père, apparemment des rébellions faisaient rage sur nos terres, le peuple avait faim, l'hiver était rude et ces pauvres gens mourraient. Mon père décida de se rendre sur place afin de châtier les révolutionnaires, mais ce fut lui qui fut emporté, on nous ramena le jour d'après la dépouille de mon père. Mais je ne fut pas dévastée par sa mort, bien au contraire je voyais une sorte de délivrance et enfin j'allais revoir mon frère et renouer ses liens qui nous avaient unis jusqu'à présent... Mais lorsque je le vis à l'enterrement, il avait tellement changé, ce n'était plus le même, les leçons de mon père l'avaient endurci, il avait été privé de ses livres, privé de sa liberté, et pourtant il n'était qu'un enfant, un petit garçon de neuf ans... Regardant le cercueil de mon père, je me surpris à le maudire intérieurement alors que j'étais censée faire une prière afin qu'il repose en paix, je pleurai certes, mais c'était pour la seule et unique raison qu'il m'avait séparé de Vasilica. Je levai les yeux vers lui, lui adressant un sourire, mais il détourna le regard. Deux jours après je l'approchai, nous eûmes une longue conversation, il me reprochait de n'avoir rien tenté pour le voir mais il me pardonnait, avec tout de même quelques rancoeurs, mon père lui avait fait vivre un enfer.

Les années passèrent rapidement, je fut confrontée à l'âge de 15 ans à tous genre de réceptions pompeuses ou l'on me parait de robes en tout genre, on voulait que je rencontre un jeune homme bien avec lequel je pourrais entretenir une relation stable et surtout qui profiterai à nos deux familles. J'eu une amourette d'adolescente mais cela ne durant que trois étés, rien de très important. Mon frère épousa lorsqu'il eut 16 ans une jeune femme de 2 ans sa cadette, tous deux eurent un fils quelques années après, fort heureusement il n'eut pas la maladie de son père. Vassili et moi n'étions plus aussi proche que lorsque nous étions enfant, mais il y avait toujours de petites attentions envers moi, nous nous confions toujours autant de choses et chaque fois que j'avais un tourment je venais lui en faire part et toujours il me comprenait. Lui et sa femme vivaient au manoir, je veillais souvent sur mon neveux, qui était tout simplement adorable, ma belle soeur préférant se retirer dans sa chambre vaquer à ses occupation plutôt que de prendre soin de son petit fils, elle était très vénale et je ne l'ai jamais beaucoup aimée. Puis un évènement se présenta lorsque j'eu 22 ans, je fut conviée à un bal d'anniversaire chez l'un de mes cousins, j'y allais poussée par ma mère qui me disait sans cesse que si je ne trouvais pas un gentilhomme de bonne famille elle allait me marier à l'un de ses amis, que de nombreuses femmes de mon âge avaient déjà des enfants... J'avais eu des flirts certes je n'étais pas non plus une bonne soeur, mais rien de très sérieux au grand damne de ma mère. Je me rendais donc pimpante, vétue de mes plus beaux atouts au manoir de mon cousin, conversations pompeuses et rébarbative tout au long de la soirée, un soir de plus à passer sur le balcon afin de s'exiler de ses pies que seul l'argent intéressait, et qui avaient autant de discussion qu'un pot de chambre. Me dirigeant donc vers l'un des nombreux balcon de la salle de bal, je m'y accoudais, admirant le jardin fabuleux de mon cousin, mes pensée perdues ailleurs, bien loin de là... Mais quelque chose me fit sortir de mes songes, je sentais une respiration autre que la mienne non loin de là, je me retournais doucement et fit face à un jeune homme d'un vingtaine d'année d'une beauté époustouflante. Ce qui m'a le plus captivé ce fut son regard vert turquoise et son teint si blanc, si parfait, j'en eu le souffle coupé durant l'espace de quelques secondes. Dans la salle de bal, les danses s'enchaînaient, sans rien dire le jeune inconnu m'offrit son bras afin de me conduire. Et nous nous mîmes a danser sur le balcon jusqu'à la fin de la mélodie, qui à l'époque était surtout faite de concerto pour clavier, l'opéra n'arrivant qu'un siècle plus tard. Je fus tout simplement troublé comme jamais, enfin je pu entendre le son de sa voix, Adamon, Adamon Crowe, il était anglais et était de passage en Transylvanie.

Caradja, Caradja Von Brukenthal, je suis ravie Monsieur Crowe...

Et nous nous mîmes à parler de ce que nous aimions dans la vie, nos espoirs, nos rêves. Heureusement que certaines de mes nourrices lorsque j’avais été enfant m’avait appris l’anglais, sinon je me serai bien senti ignorante devant lui. Je l’écoutais parler des Etats Unis, des voyages qu’il avait fait,jamais je n’avais parlé avec quelqu’un, autre que mon frère, de si cultivé, je buvais tout simplement ces paroles. Sans savoir pourquoi, je pensais soudain à mon père, cet homme que je n’avais quasiment pas connu mais qui m’avait laissé d’amers souvenirs, je me surpris à parler de lui à Adamon, et à lui avouer que, lorsqu’il était mort cela avait été comme un soulagement pour moi, il fut la toute première personne a qui j’osait l’avouer, mais je me sentait étrangement en confiance à ses cotés. J’avais l’impression qu’il m’envoûtait tout simplement. Une sensation particulièrement étrange je l'avoue, lorsque je du partir, nous promettant de nous revoir dès que cela serait possible. Je me dirigeait alors vers ma mère qui m'avait vu discuter avec ce jeune homme qui m'avait totalement charmée et lorsque je voulu me retourner pour jeter un coup d'oeil vers lui, il s'était comme volatilisé, j'eu beau le chercher du regard rien n'y fit... Le premier réflexe que j'eu le lendemain matin fut d'aller retrouver mon frère afin de lui raconter ma soirée, je n'avais omis aucun détail et il me fit même remarquer que j'avais une certaine fougue qu'il ne m'avait que rarement connu. Le soir venu, je décidait alors de me distraire en ville, oublier un tant soit peut cet homme si mystérieux dont la pensée ne m'avait pas quitté de toute la journée. Je traversait le manoir sans un mot, passait la porte d'entrée, mais lorsque je me retournait afin de me diriger vers les écuries, je me retrouva nez à nez avec Adamon. Un cri de surprise s'échappa d'entre la commissure de mes lèvres, il était la dernière personne que j'attendais à voir chez moi ! Mon esprit se bousculait, mais que diable faisait-il ici ?

" Je suis désolée de vous avoir effrayé Melle Von Brukenthal, telle n'était pas mon attention. "

" Ce n'est rien, mais que faites vous ici Adamon ? Et comment vous... "

Il me coupa la parole avec cette arrogance qui le décrivait parfaitement, il plongea son regard dans le mien ce qui eu pour effet de me déstabiliser totalement, le manège qui m'avait emporté le soir dernier renaissait .

" J'ai beaucoup apprécié notre conversation d'hier soir, et votre compagnie m'est forte agréable, il fallait que je vous revoit . Je n'ai pas eu de mal à trouver votre demeure, votre cousin est un grand bavard. Vous devez me trouvez bien audacieux, je m'en excuse... "

Telles furent ses paroles, il avait un franc parlé mais il était tellement diplomate que tout pouvait passer en un seul sourire. Je ne sait plus ce que j'ai répondu mais je me souviens l'avoir suivi, et depuis cette fameuse soirée, nous nous vîmes toutes celles d'après durant deux longues années. Pendant cette période, il n'était plus qu'un simple ami, mais il était mon fiancé, il était connu et très apprécié de ma famille, et enfin je pouvais contrer ma mère qui m'avait toujours dis qu'elle me marierait avec l'un de ses amis . Néanmoins, elle appréciait Adamon, elle me parlait sans cesse de mariage, de petits enfants, de la dote dont elle devrait nous faire cadeau, mais je tenais a ce que l'on prenne notre temps. Et cependant, même si je l'aimais énormément, quelque chose me chagrinait et me contrait à accepter ces nombreuses demandes en mariage, une part de mystère régnait en lui, cette dernière m'attirant plus que tout, mais elle m'effrayait en quelques sortes. Il me cachait quelque chose et je le savais, ces absences qu'il avait parfois, cette manie de refuser chaque repas auquel il était convié. mais un beau jour je fini par accepter sa demande, et devint Madame Caradja Crowe, sachant qu'un jour ou l'autre je finirai bien par savoir de quoi il s'agissait. Ce fut lors de notre nuit de noce que je le questionnait, bien que très patient il fini par me faire l'un des aveux qui allait changer ma vie. Il se montra soudainement nerveux, je le verrai toujours assis dans le fauteuil, près de la cheminé qui se trouvait dans notre chambre, levant les yeux vers moi...

"Tu veux vraiment savoir Caradja ? "

Je m'approchait de lui, posant ma main près de son épaule, si j'avais imaginé l'espace d'un instant ce qu'il s'apprêtait à me livrer... J'acquiesçait d'un mouvement de tête, visiblement déterminée, avant de scruter notre chambre, l'hiver était particulièrement rude et au dehors, la neige avait recouvert les terres de son doux manteau blanc. Je contournais le fauteuil et vint m'asseoir sur ses genoux, il m'enlaça, avant de prendre une grande inspiration. Moi qui soupçonnait une histoire sans intérêt, ou un passé pour le moins lourd, l'innocence de mes vingt ans étant ancrées au plus profond de moi encore à cette époque. Et enfin pour la première fois depuis que nos chemins s'étaient croisés, il répondait à toutes mes nombreuses questions. Voilà ce qui expliquait tout, mon mari était un vampire, mais bien sur ! Je jugeais qu'il se fichait de moi, étant beaucoup trop cartésienne pour y croire, il fallait que je voit de mes propres yeux pour que je puisse admettre que tout était véridique . Je m'enflammait contre lui, lui demandant amèrement s'il y avait une autre femme, mais sans me répondre, mon mari me saisi par la taille et m'emmena au dehors.
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Caradja Crowe

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MessageSujet: Re: Caradja Crowe [UC]   Sam 20 Sep - 21:57

Nous partîmes en calèche dans l'un quartiers du village le plus poche, il avait choisi le plus sombre, le plus éloigné des festivités qu'il y avait sur la place du bourg en faveur de la future nouvelle année qui s'annonçait. Il se glissa avec délicatesse hors de notre voiture m'attirant contre sa taille, demandant au cocher de faire le tour du village et de revenir ensuite, que nous avions quelques brèves affaires à régler. Je la vis s'éloigner restant quelque peu quoi de tout ce qui se passait, ne comprenant que très peu la situation dans laquelle je me trouvais alors. Que faisions nous loin de notre domaine à cette heure avancée de la nuit ? Ce qui était certain c'est que je n'allais pas tarder à le savoir... Un jeune homme s'aventura dans la ruelle dans laquelle nous nous trouvions, et sans que je puisse voir quoique se soit, Adamon se trouvait derrière lui, il lui maintenait la tête et tout vu si prompt que je cru être dans un mauvais rêve. Mon mari venait de planter ses canines pour le moins aiguisées que je n'avais jamais remarquée auparavant soit dit en passant dans la chair tendre du damoiseau dont les yeux trahissait la terreur et la souffrance, il finit par tomber, sans vie sur le sol terreux... J'était tout simplement pétrifiée, j'allais m'échapper, je ne parvenait pas à croire que j'avais épousé un vampire comme ceux dont j'avais lu les légendes dans nos livres, et il venait de tuer un homme devant moi... Mais étrangement je ne parvenait pas à la haïr, c'était comme s'il me fascinait plus encore qu'avant et en rien mes sentiments ne s'étaient altérés. Je me mis à courir mais il fut bien plus rapide que moi, il me colla dos à lui et je senti deux petits picotements sur ma jugulaire avant de sentir ses canines s'introduirent dans ma chair... Ainsi c'est de cette manière que j'allais mourir, tué par le seul homme que j'avais véritablement aimé. La douleur me parcourait le corps, je sentait mon précieux sang abandonner mes veines et mes forces s'échapper également, j'étais en train de mourir... Il me murmura doucement ses lèvres toujours sur mon cou.

" Tiens bon mon amour... crois en moi... Surtout ne ferme pas les yeux. "

Je tentais de me concentrer sur ses paroles, mais jamais je n'avais été aussi faible et plus il pompait mon fluide plus je me sentait faillir, si bien que je le senti me retenir par la taille alors que je tombais dans ses bras. Enfin il se retira et me prit dans ses bras afin de me mener jusqu'a la calèche qui venait de revenir, je tenais de garder en tête la consigne qu'il m'avait donné, garder quoiqu'il arrive les yeux ouverts, me focalisant sur son regard. Ma vision était si floue que je ne voyais que ses deux tâches turquoise dans une obscurité totale, le reste semblait s'éteindre au fur et à mesure que ma vie quittait mon corps. Il me posa avec délicatesse sur la banquette en velours de la voiture tandis que les chevaux galopaient en direction du manoir, qu'allait il m'arriver je n'en savait strictement rien, et à vrai dire je ne me posait pas véritablement la question, je voulais vivre à ses cotés, bien qu'il soit un vampire et c'est tout ce qui importait. Il porta ses lèvres à son poignet qu'il entailla jusqu'à ce qu'un léger filet de sang s'écoule de la blessure puis contre toute attente il le pressa sur ma bouche et m'ordonna de boire. Guidée par la soif de vivre, je m'exécutait m'agrippant à son poignet comme s'il eut été la source de jouvence. Ma soif alors n'avait jamais été celle que je connaissais, je sentais le sang d'Adamon parcourir mes veines, je me sentais on ne peut plus fiévreuse et désormais on aurait cru qu'un troupeau de chevaux avait élu domicile en mon coeur, qui s'emballait comme jamais, cognant contre ma poitrine comme si elle allait imploser. Mon regard ne quittant pas le sien comme s'il eut été un repaire auquel je m'accrochais, me délectant de ce nouveau nectar qui me semblait encore aussi précieux que la vie elle même. Adamon me caressa doucement les cheveux m'affirmant que j'avais assez bu, mais je m'attachait à son poignet si bien qu'il me poussa doucement et retira son bras de mes lèvres. Il perdit quelque peu l'équilibre avant de prendre place en face de moi un léger rire franchissant la barrière de ses lèvres. Une fois la calèche arrivée a destination, encore brulante d'une fièvre qui n'allait pas me quitter durant de longues heures, mon mari me prit dans ses bras et me déposa sur le lit de notre chambre à couché. Mes souvenirs restant encore à ce jours pour le moins flou, je me souviens avoir énormément souffert et la seule chose qu'il trouvait à me dire était ceci:

" Tout est normal ma Cara, n'ai pas peur ce n'est que ton corps qui meurt, rien de plus... "

Le lendemain soir après qu’il m’eut expliqué les règles de base commune à chaque vampires, Adamon entama ma formation. Une soif telle que je n’avait jamais connue jusqu’alors naissait en moi , nous avions découvert une ferme non loin de là, ou vivait un couple de paysans et leurs deux fils, ils furent mes premières victimes... Je m’étais tapie dans l’ombre tel un fauve qui attendait sa proie, près de moi se tenait mon mari, plusieurs fois je voulus sauter à la gorge d’un des fils mais mon mentor me stoppait dans mon élan, mettant son bras devant ma poitrine, me priant d’être patiente que la récompense n’en serait que meilleure. Depuis que mon corps d’être humain était descendu aux enfers, mes sens s’étaient affûtés, désormais je pouvais détecter le moindre bruissement d’aile d’un oiseau, le moindre chuchotement. Je devint également parfaitement nyctalope, capacité qui est fortement appréciable durant notre chasse quotidienne du petit déjeuner, ainsi j‘ai du m‘émerveiller de nombreuses fois cette fameuse soirée concernant la pureté de la lune, astre si majestueux qui illumine chaque nuit de notre existence. Je distinguais chaque crevasse, chaque poussière jamais elle ne m’était apparue si étincelante comme si elle eut été a portée de main. Je découvrais un tout nouveau monde ce que j’avais oublié d’apprécier face à l’accoutumance de mon état d’être humain, la vampirisation avait agit telle une nouvelle naissance sur tout mon être, je me sentait devenir une autre que j’avais été. Adamon lui même avait changé à mes yeux, certes les traits majeurs de son visage étaient restés identiques, mais son regard m’apparaissaient beaucoup plus clair encore plus étincelant et expansif . Soudain il me fit sortir de mes pensée m'ordonnant de me jeter sur ma victime, le plus jeunes des deux fils de la famille, je ne me fit pas prier, je lui sautai à la gorge buvant jusqu'à la dernière goutte de son sang , sans attendre mon mentor je me mit à l'assaut de mon deuxième petit déjeuner qui rodait dans les environs en appelant son frère. Je me glissait discrètement vers lui le tuant comme je l'avais fait auparavant. Mais cette faim, cette faim que je n'avais jamais connu jusqu'à lors me rongeait, je n'en avait pas encore assez, en mon âme et conscience tuer des êtres humains ne m'avait pas dérangé, mon coté vampire me dépassant plus que je ne le croyais. Adamon de son coté s'était rassasié avec les parents des deux jeunes hommes, il se passa doucement la main sur les lèvres dans le but d’effacer la couleur du sang qui les coloraient.

" On y va ? Il n'y a plus aucune vie ici... "

" Non Cara avant il faut s'arranger afin que nous ne laissions aucuns indice de notre passage... "

" Comment ça? Personne ne peux savoir que les vampires existent et puis comment de simples humains pourraient ils nous nuire, après tout ne sommes nous pas immortels ? Nous n'avons pas à nous cacher je ne comprends pas... "

" Nos capacités sont à maximum la nuit, je t'expliquerai le reste plus tard, maintenant dépêchons, nous devons filer une fois que nous aurons tout réduit en cendres. "

Afin de ne pas laisser de preuves nous nous mimes à incendier la ferme ou nous avions disposé les cadavres blafard dans leurs lits, on supposerait un incident qui avait coûté la vie à toute la famille, néanmoins nous étions les seuls témoins puisque nous nous révélions être les auteurs de toute cette mascarade. Au fil de nos sorties, j’appris à choisir mes victimes, devenant de plus en plus exigeante, désormais je ne mordait plus le premier passant que je croisais, non, je choisissais ma proie, bien souvent masculine la charmait par quelques belles paroles avant de l’attirer dans un endroit bien plus intime ou je pouvais le mordre avec délections. Cette technique je la tenais d’Adamon, bien que le fait qu’il séduise à un point avancé certains membres de la gente féminine, me déplaisait au plus haut point. Je me souviens d’une dispute pour le moins véhémente entre lui et moi, une magistrale crise de jalousie. Ce soir là tout ce qui s’était trouvé sur mon passage avait fini par voler contre le mur, je ne supportais pas qu’il puisse en embrasser d’autre que moi. Je me révélais être très assidu comme jeune vampire, certes emportée par la fougue de ma jeunesse ,il arrivait que je fasse quelques erreurs qu’Adamon s’empressait de corriger, heureusement qu’il était là... Chaque soir, j’avais pour habitude de tuer deux à trois malheureux humains néanmoins en parallèle je prenais toujours soin de ma famille humaine, étant toujours très attachée à mon frère en particulier ainsi qu’a mon neveux que je voyais grandir comme s’il eut été mon fils. Chose très paradoxale je l’avoue puisque le plaisir que je prenais à tuer ne m’empêchait pas de ressentir encore des sentiments pour ceux que j’avais aimé lorsque j’étais toujours mortelle.

Mon assiduité à tuer me fit bientôt remarquer par la communauté transylvanienne des vampires qui prit contact un beau jour avec Adamon et moi à notre manoir directement. Un jeune vampire trop sur de lui frappa à notre porte, il se présentait sous ordre de sa maîtresse une dénommée Irina Von Tara qui n’habitait pourtant pas dans le même comté que le notre mais qui était enchanté par ma passion pour notre race et voulait que je la rencontre au plus vite elle ajoutait qu‘il fallait que je salue Adamon de sa part en lui transférant toutes ses amitiés. Remerciant son messager je lui affirmait que je réfléchirait à la proposition de celle qui l’avait éduque, bien qu’au plus profond de moi même, sachant qu’elle connaissait Adamon, ma décision était prise depuis que je le savais, nous n’irions pas. Toujours aussi possessive avec lui que je ne l’étais au début de notre histoire, si ce n’es plus... Il m’était arrivée, de tuer une femme par simple jalousie alors qu’il voulaient en faire son repas, je lui avait rompu le cou sans même qu’il ai eu le temps de boire son sang. Les années se succédèrent, nous n’avions plus de nouvelles des autres vampires et nous n’en éprouvions pas le besoin, j’avais alors 31 ans lorsque je tombais enceinte. Le fait de devoir me nourrir pour deux me rendait encore plus exigeante et sans pitié, quant à mon humeur... Je fus tout simplement exécrable. Le jour de la naissance de notre fils que nous avions décidés de nommer Ciprian n’est pas réellement un bon souvenir , j’ai souffert énormément autant physiquement que psychologiquement... En effet, ce fut ce même jour qu’un valet de ma famille venait à notre domicile m’annonçant la mort soudaine de mon frère, la maladie l’avait emporté... Je laissait Ciprian à Adamon et bien que faible, courrais au manoir de mes parents, ou je trouvais mon frère allongé dans un cercueil, blanc comme un linge. Je me laissais tomber à genoux en pleurs, des larmes de sang qui tâchèrent le velours de son cercueil, je pris sa main aussi glacée que la mienne et demandait à ce qu’on me laisse seule avec lui, je tournais la tête vers ma mère lui priant de quitter la pièce. Ma mère se leva posa sa paume sur mon épaule avant de se retirer suivie de près par tout ceux qui se trouvaient présents. Je ne sais pas combien de temps je suis restée près de lui, mais ce fut mon mari accompagné de mon fils qui vinrent me sortir de ma tristesse, sentiment qui ne m’avait pas contrarié depuis de nombreuses années. Quand nous rentrâmes chez nous, nous étions attendus en personne par Irina Von Tara qui me rappela que je n’avais pas répondu à son invitation, elle avait noté son attachement à ma famille humaine et me fit remarquer qu’elle venait me mettre en garde contre ma propre race et que je ne devais plus avoir affaire à eux, qu’ils me perdraient...

Lorsqu’elle fut partie, nous décidâmes d'émigrer en Europe occidentale, plus rien ne me retenait en Transylvanie, trop de souvenirs me revenaient, le meilleur moyen étant de fuir mon passé surtout si je me mettais des vampires à dos, ce ne serait pas prudent surtout que je venais d’avoir notre fils... Nous nous établîmes à Paris, capitale Française de renom alors gouvernée par Louis XV. Ciprian grandissait et ce fut la que je fut le plus heureuse dans toute mon existence, je m’occupait énormément de mon fils qui développait sa nature de vampire d’une manière incroyable. Cela faisait 85 ans que j’avais quitté mon pays d’origine quand je décidait avec mon époux de retourner sur nos anciennes terres l’espace d’une semaine, je voulais me retirer au caveau familial déposer une gerbe de fleurs pour mon frère et faire découvrir son pays d'origine à mon fils . Jamais je n'aurai du y aller, ce fut alors la plus grosse erreur de toute ma vie... Lorsque nous arrivâmes chez mon neveu qui alors approchait des 9O ans, je me présentait comme étant la petite fille de celle que j'étais et que je voulais venir sur les terres de ma mère, sans faire beaucoup d'histoire la fille de mon neveu me conduisait à notre ancien manoir, qui quand nous avions déserté était revenu à ma famille, mais quelque chose me taraudait, ma petite nièce même mon neveux étaient particulièrement froids, voire distants, certes nous ne nous connaissions pas beaucoup, mais dans nos veines coulaient un sang semblable... Rien absolument rien n'avait changé dans notre ancienne propriété les tableaux étaient les mêmes, le temps semblait comme s'être arrêter, je retrouvais même un vieux livre que lisait Adamon sur la table de chevet de notre chambre à coucher... Mon mari prit Ciprian par le cou, lui racontant que nous avions vécus nos premières années ici, il lui racontait des anecdotes avant de lui dire qu'il était né en ces murs. Mon fils semblait emballée d'être sur la terre qui l'avait vu naître, un feu brillait dans ces yeux, non pas qu'il n'aimait pas Paris, ni toutes les autres villes que nous avions visités à travers l'Europe, mais il y avait une partie de son coeur qui était en Transylvanie. Ils étaient mes deux amours, les seuls que j'aimais plus que tout au monde, et je pensais que rien ni personne ne pourrait me séparer d'eux, malheureusement notre destin en avait décidé autrement...
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